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Adapei des Hautes-Pyrénées
Adapei des Hautes-Pyrénées

Zoom Professionnel Cendrine ROCA

Zoom Professionnel Cendrine ROCA

Rencontre avec Cendrine ROCA
Coordinatrice de projet
ESAT les 3 Soleils à Bordères sur l’Echez.


>Bonjour, d’où êtes-vous originaire et quel a été votre parcours avant d’arriver à l’Esat de Bordères ?
J’ai grandi dans le Vaucluse, à Avignon. Après un Bac Agricole, je suis venu vivre dans les Hautes-Pyrénées. Je suis rentré à l’Adapei en 1988. J’effectuais des remplacements à l’IME à Montastruc. J’ai passé la formation d’aide-soignante puis de moniteur éducateur et enfin d’éducateur spécialisé en 2006. Après avoir travaillé à Azereix, j’ai intégré l’IME Les Hirondelles à Tarbes et je me suis formé à l’autisme.
Pour des raisons personnelles, j’ai pris un an en congé sabbatique, en 2019. Durant cette période, j’ai tenu un restaurant au lac de l’Arrêt Darré, avec une association qui s’occupe du sport bien être. Puis un poste s’est libéré à l’Esat les 3 soleils de Bordères sur l’Echez. Et me voilà de retour à l’Adapei.

>Quel poste occupez-vous à l’Adapei ? Et en quoi consiste votre travail ?
Depuis le 6 janvier 2020, j’occupe le poste de Coordinatrice de projet à l’Esat les 3 Soleils à Bordères sur l’Echez. Ce métier consiste à suivre les projets des travailleurs qui évoluent dans les ateliers blanchisserie, restauration, espace vert, multi activité, conditionnement et de la Montjoie. Concrètement, je dois suivre leur parcours, leur projet, connaître leurs envies, répondre à leurs interrogations, les rassurer, faire le lien avec les moniteurs, les familles.  

>Qu’est-ce qui vous plait le plus dans votre métier ?
La proximité avec les travailleurs et le relationnel avec tous autres professionnels rend ce métier passionnant. Egalement, j’apprécie la liberté de l’organisation de mon travail.  

>Rapidement après votre arrivée à l’Adapei des Hautes-Pyrénées, il a fallu faire face à la crise sanitaire du Covid-19. Comment avez-vous vécu cette période difficile ?
Dans l’ensemble, j’ai plutôt bien vécu cette période. Les premiers jours étaient surprenants. L’Esat était vide.   Il n’y avait personne. Je n’ai pas été confiné et très vite il a fallu être réactif et opérationnel. Il fallait se prendre en main. La blanchisserie et la restauration ne devaient pas fermer, indispensables pour le fonctionnement. Il a fallu aider et travailler avec les moniteurs. L’organisation du dé confinement a également été un peu compliquée. Nous avons tous participé à la mise en place d’un nouveau fonctionnement : affichage, marquage, balisage…

>Aujourd’hui quel regard portez-vous sur cette période ? Que retenez-vous de cette expérience et quels conseils donneriez-vous ?
Cette période m’a permis de m’intégrer plus rapidement et de mieux connaître les activités liées à mes missions. De plus, c’était une belle période de solidarité. Un groupe soudé s’est créé pour avancer la production et organiser le fonctionnement des ateliers. Il serait intéressant que perdure cette communication interne, que les moniteurs puissent plus se rencontrer et échanger plus régulièrement entre eux et avec les travailleurs. Enfin, cette période a permis de se rendre compte que nous avons tous besoin d’être rassuré. Il faut expliquer les changements et prendre en considération les employés, valoriser leur travail. Chacun a son importance et son rôle à jouer à l’Adapei !


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